Bourse, ETF & PEA
Où placer son argent en actions quand on part de zéro : enveloppes, ETF, courtiers, frais.
Mon expérience
Ma plus belle performance est +88 %. Elle porte sur 242 €. Ma ligne S&P 500, à +26,2 % — trois fois plus modeste — a rapporté 3 224 €, vingt-huit fois plus : tout ce qu'une capture d'écran de pourcentages vous cache.
Mon objectif : 100 000 € avant mes 30 ans. La stratégie tient en trois leviers dont aucun n'est secret : un niveau de vie qui n'augmente pas avec le salaire, un versement automatique en début de mois, et un package salarial réinvesti au lieu d'être dépensé.
Adolescent, je voulais être le prochain loup de Wall Street ; il y a trois ans, je ne savais pas ce qu'était une action. Ce que j'ai compris depuis tient en quelques idées simples — et la plus importante est que le court terme n'est que spéculation.
J'ai versé 4 mois sur 12, sur 9 supports et deux comptes ouverts la même semaine, avec 180 jours de silence au milieu. Mon désordre a fait +52,5 % contre +44,8 % pour le DCA propre que je voulais tenir — et ce n'est pas une méthode, c'est de la chance. Le seul poste qui m'a vraiment coûté, ce sont les frais : 0,50 % sur mon PEA, 2,91 % sur un ordre de 34 € ailleurs.
45 % de trois ans de versements sur mon PEA sont partis en 18 jours de mars 2025 — pas parce que j'ai gagné plus, parce que j'ai enfin regardé le bon compte. Ces 8 900 € font +9,78 % seize mois plus tard, et +28,75 % si on retire une seule ligne. Le PEL n'a pas échoué : il a financé mon achat d'appartement. Ce qui dormait, c'était la part en trop — et un PEL ne se retire pas en partie, il se ferme.
Mon PEA affiche +3 472,16 € au bout de trois ans. Le résultat est bon et il ne prouve rien : sur cette période, le marché a monté et je n'ai suivi aucune règle. Trois erreurs se lisent dans les lignes — une action individuelle qui coûte 950,45 €, huit lignes ouvertes alors que je versais des centaines d'euros, et un DCA annoncé jamais tenu. La troisième est la plus chère des trois, et c'est la seule qui ne se voit pas dans les chiffres.
Pendant un temps, je plaçais tout mon reste-à-vivre en bourse : optimal sur le papier, intenable en vrai. Ma réponse : trois poches — le quotidien, les projets à quelques années, le très long terme — et un mois type entièrement chiffré.
C'est un outil que je développe moi-même : ce n'est pas un lien affilié, et vous pouvez refaire — ou contredire — chacun de mes chiffres avec. Comment il se situe face aux autres →
Wallet Simulator — gratuit, sans inscription.
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